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Microbiote intestinal et obésité

Ces dernières années, nous avons assisté à une explosion des connaissances concernant les fameuses bactéries du microbiote intestinal. Ces progrès sont venus de nouvelles techniques (la métagénomique) qui permettent de connaître le matériel génétique du microbiote. L’heure est bientôt venue même où, nous pourrons disposer du code génétique de notre microbiote intestinal. Ces découvertes ont bouleversé notre regard sur de nombreux problèmes de santé (allergies, diabète…) et en particulier celui de l’obésité. La question est donc posée : au-delà des prédispositions génétiques, de l’alimentation et de l’exercice physique, la composition de la flore intestinale contribuerait-elle à l’obésité ?

L’intestin, producteur de glucose : comment, pourquoi ?

L’intestin est capable de synthétiser du glucose et de le libérer dans le sang entre les repas et au cours de la nuit. Or, ce glucose possède des vertus particulières, utiles pour face au diabète et à l’obésité. Les explications de Gilles Mithieux, biologiste et directeur de l’unité de recherche INSERM « Nutrition, Diabète et cerveau ». L’intestin est capable de synthétiser du glucose et de le libérer dans le sang entre les repas et au cours de la nuit. Or, ce glucose possède des vertus particulières, utiles pour face au diabète et à l’obésité.Les explications de Gilles Mithieux, biologiste et directeur de l’unité de recherche INSERM « Nutrition, Diabète et cerveau ».

Maladie de Parkinson et composition du microbiote intestinal

Une étude finlandaise vient d’établir pour la première fois un lien étroit entre la composition du microbiote intestinal et la maladie de Parkinson. Les chercheurs et praticiens de l’Hôpital Universitaire d’Helsinki et d’Hyvinkää ont analysé le microbiome fécal de 72 sujets sains et 72 patients atteints de la maladie de Parkinson. Ils ont constaté, chez ces derniers, une réduction de 77,6% de l’abondance des bactéries de la famille Prevotellaceae en comparaison à leurs homologues en bonne santé. Une corrélation positive et significative a également été mise en évidence entre les quantités de bactéries appartenant au genre Enterobacteriaceae et la gravité des symptômes (instabilité posturale

Dépression : quel est l’intérêt des probiotiques ?

Certaines bactéries probiotiques sont capables de fabriquer et sécréter des substances utilisées dans le cerveau comme neuromédiateurs. Une revue a récemment compilé les résultats en faveur du concept de « psychobiotiques », à savoir l’utilisation de souches probiotiques pour lutter contre des troubles ou maladies psychiatriques. Par exemple, certaines souches Lactobacillus et Bifidobacteriumproduisent de l’acide gamma-aminobutyrique (GABA), un des principaux neurotransmetteurs inhibiteurs dont les anomalies retentissent sur les phénomènes d’anxiété et de dépression. Chez le rat, l’ingestion de Bifidobacterium infantis a permis d’augmenter le taux sérique de tryptophane, un précurseur de la

Axe intestin-cerveau : le rôle du microbiote intestinal

L’intestin héberge 200 millions de neurones. C’est autant que le cerveau d’un chien ou d’un chat ! Ces neurones communiquent en permanence avec ceux du cerveau. Dans le cadre de l’axe cerveau-intestin, les recherches récentes s’intéressent au microbiote intestinal et à ses 100 000 milliards de bactéries. En effet, des déséquilibres du microbiote intestinal pourraient être impliqués dans certaines maladies neurodégénératives (Parkison, Alzheimer), des troubles de l’humeur (stress, anxiété…) ou des maladies psychiques (dépression, autisme…). Retrouvez les éclairages de Laurent Naudon, chargé de recherche CNRS à l’INRA de Jouy-en-Josas et spécialisé dans le dialogue intestin-cerveau :

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